LETTRE À JANE FONDA

Ma chère Jane,
Comme toi, je m’adresse particulièrement aux jeunes personnes ouvertes d’esprit, sans trop de préjugés. Elles ne savent pas que tu embrasas la jeunesse américaine contre la guerre au Vietnam et que tu gagnas ce combat grâce à ton audace et ta détermination. Sans doute aussi par la véhémente énergie de ton éternelle jeunesse au cœur ardent. Tu avais foi en l’avenir et dans ton idéal social. Il faut le dire ma chère Jane que ta beauté extérieure fut un facteur déterminant dans ton chemin de vie. Et que dire de ta beauté intérieure : un champ de bataille en recherche constante d’équilibre. Chapeau ma belle amie. Tu ne lâches pas. Genre « scout un jour scout toujours ».

Que savent-ils les jeunes des années 70 ?  Nous savons bien que personne n’avait intérêt à diffuser, plus qu’il ne fallait, ce retrait humiliant de l’Empire américain du Vietnam, après l’échec des Russes. Tu t’es fait des ennemis Jane, certains te croyaient traitre à l’Amérique alors que tu voulais tout simplement et  innocemment son bien : la fin à la guerre !  

Je souhaite que la jeunesse  du monde entier sache ce qui se passe présentement aux États-Unis dans l’actuel combat déterminant pour l’avenir de l’humanité. Malgré ta notoriété Jane, nous savons bien qu’on ne peut trop miser sur les médias officiels pour diffuser ton ULTIME COMBAT. Si j’étais encore dans la librairie je mettrais des piles de tes livres en évidence. Le livre d’une belle grand-mère ça ne peut faire peur à personne et ça se donne bien comme cadeau de  Noël. J’aime le titre. Que faire ?  Une belle idée !  Le sous-titre est clair : Du désespoir à l’action, sauvons la planète !

Il existe une volumineuse documentation du GIEC que personne ne comprend et les résumés pour les journalistes passent entre deux publicités. Alors que toi, tu mets le doigt sur l’essentiel avec des experts de divers domaines scientifiques et des militants et militantes. De plus, tu t’adresses à un large public.

ll y a longtemps que tu es sensibilisée à la question écologique. Dans les années 70 vous étiez bien en avance intellectuellement et spirituellement à Esalem. Tous les intellos avaient les yeux braqués sur la Californie en pleine effervescence. L’Orient et l’Occident se rencontraient dans ce lieu de convergence. L’écrivain Alessandro Barrico décrit cette période ainsi : « Sur dix personnes qui voulaient tout changer, cinq défilaient contre la guerre au Vietnam trois se retiraient dans un ashram et deux passaient leurs nuits dans des départements d’informatique à inventer des jeux vidéo ».

Jane, mon intention est de te faire connaître parce que tu es consciente que c’est ta notoriété qui te permet d’avoir une action aussi efficace et courageuse. J’insiste sur le fait que tu es pacifiste, anti-raciste, féministe et que tu  vises la justice écologique. Tu as même financé le mouvement anti-racisme par la vente de tes fameux livres d’exercices physiques qui faisaient rêver des millions de femmes. Passons vite sur la notion du corps idéal, nous avons d’autres chats à fouetter. Quoi qu’il en soit, tu lanças la mode d’un esprit sain dans un corps sain. L’idée c’est qu’il faut bouger ! Physiquement et mentalement.

Imagine-toi donc ma chère qu’en cherchant une photo de cette époque j’ai appris sur internet à quel point tu innovais avec ton livre et tes cassettes. Nous les vendions à la Librairie Vénus de Rimouski. C’était « in » à l’époque la recherche sur la relation corps/esprit. Esalem avait porté fruit. La Californie était alors le caravansérail de jeunes cerveaux créateurs : un melting pot d’électrons libres. Alors ma chère Jane, voilà ce que l’on dit de TA Méthode.

« La danse  aérobique est un concept relativement récent, élaboré à la fin des années 60 par le docteur Kenneth Cooper, médecin de l’air à la NASA. Mais l’engouement pour le conditionnement physique a réellement pris son envol avec la publication, en 1982, du livre et de la vidéo de Jane Fonda intitulé  Ma méthode. L’arrivée des lecteurs vidéo signifiait que les femmes pouvaient mettre une cassette dans l’appareil et faire une séance d’entraînement dans leur salon. »

La  période de ta vie avec ton deuxième mari fut un intervalle militant dans ton militantisme. Une période de formation en logistique émancipatrice. Tu apprenais la complexité des luttes sociales à travers tes multiples manifestations et tes nombreux films. C’est à partir de ton livre accrocheur Ma méthode (vu en librairie, qui m’avait rappelé ton film Barbarella ) que j’ai commencé  à m’intéresser à ton parcours de vie. J’ai observé les réflecteurs posés sur toi, de Hanoï à Washington. Maintenant j’ai une bonne idée de tes multiples séparations et déchirement, de tes multiples rebondissements et recommencements ainsi que de tes incessantes recherches. Tu es idéaliste Jane, une star ou une vedette inspirante pour les rêveurs lucide et actifs.

Avec sa partenaire de jeu Lily Tomlin dans
la série Grace et Frankie sur Netflix.

Aujourd’hui tu es une belle vieille dame très digne, qui continue à jouer la comédie dans la série Grace et Frankie. Tu fais sourire ma génération car tu fais sauter des tabous. Tu réinventes la Barbarella de ta jeunesse. Toujours coquette, partiellement reconstruite, ton esprit demeure jeune, allumé et aimant, avec une pointe d’humour. Tu as tant vécu, mené tant de combats. Ton chemin de vie dans le monde du cinéma est toute une épopée. Tu persévéras dans l’univers cinématographique alors que Brigitte Bardot, autre sex-symbol, s’était retirée des projecteurs dès 1973. Elle avait lancé le slogan Canadiens/assassins dans son combat pour protester contre la chasse aux phoques. Tu te souviens de la suite, 30 ans plus tard Harper refusa de la recevoir. Quant à toi, les experts en marketing politique jugeront que ce serait excellent pour l’image de Justin de te recevoir, habillé en Géant vert. C’est bien connu qu’il aime se costumer.   

Pour revenir au film Barbarella de 1968, produit par ton premier mari, le français Roger Vadim, je peux te dire qu’il m’a fait  écarquiller les yeux, pas pour rire, comme tant d’autres personnes de ma génération. Tu étais devenue un sex-symbol de Mai 68. Était-ce possible d’être si libre ? Ce film de science-fiction peut faire sourire aujourd’hui, mais pour l’époque c’était très audacieux.

Jane Fonda en Barbarella

C’est l’année suivante avec le film On achève bien les chevaux, que ton talent fut reconnu internationalement. Ce classique de l’histoire du cinéma révéla que le sex-symbol de l’année précédente était une grande actrice. Déjà en 1970, grâce à ce rôle,  tu avais conscience des ravages de la crise économique de 1929. Le film en question en révélait une triste facette. C’était l’époque de la Grande Dépression, la misère était partout et tu incarnais l’une de ces danseuses qui s’épuisaient à danser toute la nuit pour gagner un prix. Tu étais, sans doute sensibilisée au fait que c’est le New Deal (1934-38) du président F.D. Roosevelt qui sauva l’Amérique, en fait les États-Unis. D’après la théorie économique du ruissellement, on peut dire une partie du monde dit «  libre ».

Jane Fonda dans On achève bien les chevaux, 1970, de Sydney Pollack

Ton célèbre père Henry Fonda avait déjà joué dans un film qui illustrait la Grande Dépression : Les raisins de la colère. Ce classique du cinéma inspiré du célèbre roman de John Steibeck t’a sans doute inconsciemment sensibilisée à la détresse humaine alors que tu n’avais que dix ans.

Le père de Jane, Henry Fonda dans Les raisins de la colère, 1940, réalisé par John Ford

En 1981 dans le film La Maison du lac, tu as joué la réconciliation avec ton père peu de temps avant sa mort. Il faut bien admettre chère Jane que ton destin n’est pas banal.  

La Maison du lac avec Jane Fonda, Henry Fonda et Katharine Hepburn.

Jane, je termine cette brève sélection de films marquants de ta carrière en te rappelant Le retour qui te valut un Oscar en 1972. Tu incarnais alors l’épouse d’un vétéran de retour du Vietnam. Le film illustrait les ravages de la guerre. Tu devenais cette femme qui devait choisir entre son mari de retour et son nouvel amoureux  tétraplégique revenu lui aussi du Vietnam. Dans le choix de tes films tu expérimentais une diversité de sentiments humains qui devaient te torturer l’âme et les boyaux, tout comme tes choix amoureux dans ta vie réelle. L’idée du choix, tu connais cela. Chose certaine Jane, ce film démontre une cohérence avec ton engagement contre la guerre et toutes les souffrances morales et physiques qu’elle provoque.  

Jane Fonda dans Le retour, 1978, réalisé par Hal Asby

Présentement, malgré tes quatre-vingts ans passés tu penses que l’humanité n’a pas d’autre choix que d’essayer de se sauver malgré l’immense défi du climat et de la pollution. À nouveau tu oses te lancer dans une dernière Grande Aventure. Cette fois-ci avec maturité et stratégie en comptant sur tes multiples amis et réseaux que tu as tissés au fil des ans. Tu me fais penser  à  David et Goliath. Tu n’as pas changé, tu conserves la ferveur de l’éternelle jeunesse belle amie.

Tu connais sans doute cette célèbre légende biblique qui inspire les héros et les héroïnes depuis les temps anciens.  Le jeune berger  lutta contre le puissant envahisseur philistin, le géant Goliath. Face au géant, le petit David n’avait que ses six pierres et il réussit à tuer le géant parce qu’il savait où viser, comment viser et qu’il visait juste. Il avait la foi qui déplace les montagnes. Cette Force qui vient avec la Foi c’est la grâce que je te souhaite chère Jane. Si tu échoues personne ne t’en voudra. Tu feras partie de l’Ancien Temps comme nous tous et toutes. Et si tu réussis à rétablir un peu de justice climatique tu deviendras la Divine Jane Fonda au Panthéon des sauveurs de l’humanité. Tes films reviendront à la mode dans les ciné-clubs et quand les jeunes découvriront à quel point tu étais et tu es une femme libre, tu redeviendras une icône et ta méthode pourra se vendre comme des petits pains chauds pour subventionner tes œuvres. Je blague à demi.

La toute jeune Jane Fonda et l’actrice et militante Sara Montpetit qui incarne
Maria Chapdelaine dans le film de Sébastien Pilote.

L’incertitude de l’avenir laisse place à de multiples scénarios imaginaires et fantaisistes.

Pour l’instant au Québec, l’icône qui revient pour un 4e film c’est Maria Chapdelaine. Cela te donne une idée de l’imaginaire québécois de souche ou l’imaginaire de souche québécoise. Cette Maria est aux antipodes de ton chemin de vie, pourtant elle continue d’inspirer les créateurs et créatrices d’aujourd’hui. Sans doute que le dilemme du choix de Maria touche toutes les générations et que cette notion se joue différemment à diverses époques, cultures et milieux sociaux. Chaque génération puise dans un film l’eau de la couleur de ses espérances. C’est ça le cinéma !  Tu en sais quelque chose.

 Je n’en reviens pas de voir à quel point tu es engagée dans diverses associations. Tu m’éblouis. Tu vises la JUSTICE ÉCOLOGIQUE qui est nécessairement globale. Tu  vises haut. Genre Teilhard de Chardin incarné dans le présent et non à la fin des temps. L’Oméga c’est pour demain. Dix ans annonce le GIEC. Tu ressens l’urgence climatique, c’est pourquoi tu as sauté dans le train en marche. Dans ce mouvement militant le Green New-Deal tu transcendes les religions, les classes sociales, les cultures et les âges en fonction de  ton idéal humain.  Tu incarnes l’universalisme et cet idéal de Liberté que représente la fameuse statue offerte par la France à ton Amérique. Toi, et de nombreuses Franco-américaines avez électrisé des foules. Vous rendiez le spectacle de la vie de l’homo sapiens dynamique, vivant, imprévisible, touchant et souvent amusant. De vraies stars. Votre chemin de vie vous amena à vivre sous de puissants projecteurs et vous avez bien joué vos rôles à la face du monde.

J’ai beaucoup aimé l’aspect personnel et intime de ton écriture. Intime et instructif, qui inclus ta famille, tes amis et amies et les médias dans le projet.  On te suit, du début du processus où se fait le Déclic qui t’amène à acheter, en vente, ton emblématique manteau rouge. Il commence à faire frais, il peut pleuvoir. Il faut penser à tout. On suit ton cheminement, ton questionnement, tes doutes, l’évolution et la construction du projet. Est-ce que cela va fonctionner ? Où camper à Washington ? Et mon petit chien qui est malade ? Quels groupes répondront à l’appel ? Comment respecter mes contrats en Californie ? Quels amis et amies seront là ? Qui m’accompagnera dans cette désobéissance civile ? De fil en aiguille, le projet Vendredi Alerte Incendie se met en place en trois semaines. Incroyable !

 Tu es devenue spécialiste de la désobéissance civile ma chère. C’est l’histoire de ta vie. Après Jeanne d’Arc, l’histoire retiendra Jane Fonda ex aequo avec Joséphine Baker. Deux femmes engagées socialement qui ont fait éclater les limites de la conscience ordinaire. Mais cette fois-ci, cette désobéissance est vraiment consciente.

Désobéissance civile

Je te comprends. C’est tellement long de faire évoluer les lois pour qu’elles correspondent à la réalité et à l’idéal de justice. Je le sais et tu le sais.  Ce véritable champ de bataille qu’est la conscience, ce lieu où se joue notre libre arbitre qui nous force à choisir et à dire « Je le jure, je le veux ou je ne veux pas, en mon âme et conscience ». Cette délicate question de désobéissance civile qui remonte au « Tea Party » touche à cette fibre morale qui mérite réflexion. C’est judicieux de l’avoir bien expliqué dans le  livre à l’ANNEXE B. C’est l’histoire de l’Amérique la désobéissance civile, « elle incarne le meilleur de l’Amérique » selon la directrice de Greenpeace aux États-Unis.  Dans ce pays de cow-boys, les luttes syndicales, anti-racistes et féministes furent et demeurent encore épiques. Le texte en donne de multiples exemples. Tu sais tout cela et à 83 ans tu savais que le party en prison serait moins distrayant que dans ta jeunesse.  Et tu l’as fait ! Chapeau !

Arrestation de Jane Fonda dans sa jeunesse

Nous sommes nombreux et nombreuses à partager cet idéal de Liberté, Égalité, Fraternité. C’est très chic de se définir dans la filiation des Lumières, mais contrairement à tant d’individus qui partagent intellectuellement l’idéal, toi tu veux l’incarner. Tu veux réaliser l’idéal. C’est ce que tu as fait toute ta vie avec ton corps. Maintenant, à 83 ans, tu es prête à laisser pousser tes cheveux blancs. Coquetterie de grand-mère qui vécut ce chemin de croix de quatorze «  Vendredi Alerte Incendie » (Five Drill Friday). Emprisonnée  quelques fois, tu étais consciente d’avoir un traitement privilégié grâce à ton excellente avocate, mais tu les as tout de même passé ces quelques nuits en prison ma chère. Ta petite fille aussi. Elle a eu un choc moral, cette jeune fille qui voulait appuyer sa mamie dans son ultime combat et qui avait choisi innocemment d’être emprisonnée pour la noble cause. Finalement, elle s’est retrouvée dans une cellule avec une jeune fille provenant d’un milieu sordide qui n’avait jamais voulu être là. Matière à réflexion pour ta petite-fille, n’est-ce pas ?

Plusieurs diront que tu n’es pas dans la misère et que tu peux te payer de chics hôtels entre tes jours de prison. Cet argument ridicule n’enlève rien à l’exigence de ton projet. Ta richesse, ta célébrité, ton intelligence t’ont justement permis d’aider de multiples causes sociales. Nous savons bien Jane qu’il ne suffit pas d’être riche pour être généreux, c’est bien connu.

Je ne résumerai pas le livre auquel participèrent de nombreuses personnes qui adhérèrent au projet initial. Mais il faut se rappeler que cela se passait pendant que Trump était au pouvoir. Pendant cette horrible campagne électorale tu n’as jamais cessé d’inviter la population à voter du bon bord. Idéaliste Jane qui croit encore à la  démocratie alors que cette foi politique est en perte de vitesse dans de nombreux pays. Par contre, dans certains pays on est prêt à se battre et à mourir pour cette fameuse ou fumeuse démocratie. Nous en sommes là.

J’ai bien aimé la structure du livre Jane et les résumés des conférenciers et conférencières sur les thèmes choisis pour chacun des vendredis.  Pour revenir au Déclic, c’est le livre de Mélanie Klein que tu lisais à Esalem qui t’a allumé : Plan B pour la planète : Le New Deal vert. Dans cet ouvrage tu as compris la psychologie de Greta. Deuxièmement tu as apprécié la clarté du livre sur les conclusions du GIEC. Finalement le troisième aspect du livre qui t’a propulsé dans l’action c’est que la résolution de la crise climatique et la pollution passe par la justice sociale. Cela veut dire: il y a des procès en vue et il y en aura d’autres.

C’est dans ces joutes judiciaires que se jouera une partie du futur. Par conséquent j’arrive à penser que les avocats et les juges auront du pain sur la planche pour quelques siècles. Suite au cycle historique des religions qui déterminèrent les règles du jeu social c’est désormais le DROIT national et international qui prend la relève.

Selon les curiosités et intérêts, chaque lecteur et lectrice peut s’orienter vers l’un ou l’autre des chapitres. Sauf les deux premiers, Le déclic et Le lancement,  les autres chapitres correspondent aux diverses conférences qui étaient présentées la veille de chacune des manifestations des Vendredi Alerte Incendie :

  • Le déclic
  • Le lancement
  • Le Green New Deal
  • Les océans et le changement climatique 
  • La guerre, l’armée et le changement climatique
  • La justice environnementale
  • L’eau et le changement climatique
  • Le plastique
  • L’alimentation, l’agriculture et le changement climatique
  • Le climat, les migrations et les droits de l’homme
  • Les emplois et une transition juste
  • La santé et le changement climatique 
  • Les forêts et le changement climatique
  • Comment mettre l’industrie fossile face à ses responsabilités 
  • Stop aux financement des énergies fossiles
  • Vendredi Alerte Incendie : et après, par Annie Leonard.

J’aime beaucoup les nombreuses photos du livre parce qu’on y observe une diversité d’intervenants et d’intervenantes, de différents milieux, différents âges, différentes cultures. Il y a de la place pour l’univers entier dans ton projet et dans ton cœur. Mais tu demeures les deux pieds sur terre quand tu écris :

« On doit voir que leur problème est notre problème. Ce n’est pas juste de l’altruisme, c’est aussi dans notre intérêt, en réalité ».

Hans Selye n’aurait pas dit mieux. Après une vie de recherche avec ses rats pour étudier le stress, il défend lui aussi l’idée d’altruisme égoïsme.

Je t’embrasse ma chère Jane et je souhaite que tes rêves et tes projets se réalisent. Chez nous, nous sommes un peu mélangés avec les wokes. Et l’autodafé des livres n’aide pas la réconciliation. Ça n’avance pas vite. Le principal sujet d’actualité c’est évidemment la Covid. La politique canadienne tu la connais : Un panier de crabes comme ailleurs.

Fais de beaux rêves, continue d’embraser l’Amérique.

Pourtant j’adore le crabe avec un bon vin blanc. Viens faire un tour pendant qu’il y en a encore.

Mise en page: Pierre Durand.
Révision du texte: Danielle Soulières.

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